© Saut à l'élastique Luz Pont Napoléon | Luz Aventure
Le saut de l'ange

Faire le grand saut au Pont Napoléon

En vacances dans les Pyrénées et vous vous retrouvez quand même en manque d’inspiration ? Vous
avez arpenté tant de fois le plancher des vaches (et des brebis) au cours de vos randonnées que vous
recherchez une autre source d’adrénaline ? Je vous emmène faire le grand saut ! À l’élastique et au
Pont Napoléon.

D’où vient son nom ?

Ok ok j’arrête avec les chiffres ! Mais qui a osé ? La réponse se trouve dans le nom : Napoléon III. Habitué des cures thermales avec son épouse Eugénie, l’empereur décide donc de la construction de cet ouvrage en 1859 pour faciliter l’accès aux sources bienfaitrices du Pays Toy.

Depuis, bien de l’eau a coulé sous le pont : il est maintenant traversé, visité, éveille la curiosité tant sa majesté rivalise avec la beauté de la nature ambiante. Se pencher légèrement au-dessus de sa balustrade en fonte ouvragée procure déjà des sueurs froides. Ne nous arrêtons pas là ! On saute ?

On se jette à l’eau (ou presque) !

Une fois le rendez-vous pris, nous nous retrouvons à la zone de lancement : un petit barnum érigé sur l’un des trottoirs, en plein milieu du pont. Voir le petit strapontin, accessible après quelques marches et qui passe au-dessus de la rambarde peut déjà décourager les moins téméraires et ceux qui auraient encore quelques doutes. Ne nous dégonflons pas : les instructions sont données, le poids est demandé, n’en déplaise aux coquets afin de régler le câble pour un saut en toute sécurité. Un fois harnaché, ma foi, il n’y a plus qu’à ! On se hisse, on avance bien les pieds au-dessus du vide en gardant encore les talons en sécurité. Plus pour longtemps : c’est le moment de donner l’impulsion “pour se projeter le plus loin possible en avant” dit notre professionnel. Panique à bord, adrénaline pure, perte de la voix suite au cri d’effroi (ou pas), bref tout se mélange. Ne reste plus qu’à se laisser aller, suspendu par un fil à celui de nos émotions.

Préparez vous à sauter