Col d'Aspin Tour de FranceExpo photo 2003 Expo photo 2004
©Col d'Aspin Tour de France|HPTE A.S.O
Le rendez‑vous des cyclistes

Le Tour de France

Le Tour de France est la course de vélo la plus célèbre et la plus difficile au monde. Tous les étés elle réunit les meilleurs cyclistes de toutes nationalités pour parcourir plus de 3000 km. Quelques-unes des plus belles étapes du Tour de France ont bien été écrites dans les Pyrénées : Tourmalet, Portet d’Aspet, Aubisque, Aspin, Marie Blanque, Peyresourde, Puymorens, Plateau de Beille.

Au départ de Lourdes

Notre coup de cœur

Pour voir le Tour de France

Envie de voir passer les coureurs plusieurs fois dans la journée?
Cela est possible ! Après le départ de Lourdes, les coureurs emprunteront la belle petite vallée de Batsurguère avant de repasser à Lourdes et partir en direction de Saint Pé de Bigorre. Vous aurez donc environ 20 minutes pour vous rendre au niveau de la D13 (route de la Forêt).

Pour ceux qui souhaiteraient voir les coureurs avant la montée finale vers Hautacam, cela sera possible en empruntant par exemple la Voie Verte des Gaves jusqu’à Argelès-Gazost! Une balade en douceur pour voir passer 2 fois la caravane et les coureurs dans la même journée !

 

Retrouvez tous les horaires de passage de la 18ème étape du Tour de France Lourdes / Hautacam  ainsi que les informations pratiques sur le dépliant spécifique de l’étape.

Le Tourmalet

Le col du Tourmalet reste le col le plus gravi par le Tour de France et ce depuis 1910. Cette année-là, l’occasion de son septième anniversaire, les organisateurs du Tour souhaitent lui offrir de nouvelles sensations. Henri Desgranges, fondateur de l’épreuve, aimerait inscrire les cols des Pyrénées au programme de la course. Il envoie ses collaborateurs en repérage. Ceux-ci dressent un constat apocalyptique : pas de routes, la menace d’animaux sauvages, des populations qui ne parlent pas le français.

 Le saviez-vous ?

Le tour a été créé pour augmenter les ventes d’un journal. En effet Henri Desgrange, ancien coureur cycliste et directeur du quotidien L’Auto, organisa cette course afin de regagner les lecteurs passionnés de cyclisme à la suite du procès qui l’a contraint d’enlever le mot « vélo » du titre de son papier qui était à l’origine L’Auto-Vélo.

Les grands du tour

Les moments restent dans les toutes les têtes, et ce au fil des années, comme lorsque le « cannibale », alors tout jeune, Eddy Merckx, entama une chevauchée solitaire en 1969 en franchissant le Tourmalet avec 8 minutes d’avance sur le deuxième, ou encore lorsque Amstrong, en 2003, remporta sa victoire après une chute au début de l’ascension vers Luz-Ardiden, sans oublier les victoires de Miguel Indurain, les grimpées de Richard Virenque, ou bien le duel acharné, Contador vs Schleck, dans les derniers lacets du Tourmalet, en 2010 …

Souvenir d'un 19 juillet

Qu’importe, le 19 juillet les coureurs s’élancent de Perpignan vers Luchon (289 km) grimpent le col de Port, le Portet d’Aspet et le col des Ares. Le lendemain, ils se retrouvent à 3h30 du matin, pour rallier Bayonne. Une étape de 325 kilomètres et la découverte des géants pyrénéens : Peyresourde, Aspin, Tourmalet, Aubisque. Dans le Tourmalet, le vainqueur du jour, Octave Lapize met pied à terre : la pente est trop rude, il n’en peut plus. Même scénario dans l’Aubisque, il monte à pied et lance aux organisateurs un cinglant : « Vous êtes des assassins. » Quatorze heures plus tard, il triomphe à Bayonne.

avec Octave Lapize